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Actualité

lundi 11 mai 2020

Utilitaires : moteur thermique ou électrique ?

J’ai récemment eu la chance de participer à un atelier « la fresque du climat » dont l’objectif est d’aider les participants à mieux comprendre le dérèglement climatique à travers un jeux d’équipe particulièrement bien conçu.

Ce dérèglement est principalement dû aux émissions de gaz à effet de serre, notamment le C02, qui est celui que nous produisons le plus et donc le principal responsable du réchauffement de la Terre.

 

Lors de cet atelier, j’ai été frappé de voir le poids moyen du transport (environ 25%) dans nos émissions annuelles de CO2.

 

Chez France Utilitaires nous vendons des véhicules utilitaires, indispensables à l’activité économique de nos clients.

Je me suis donc posé la question de l’impact de notre activité sur le dérèglement climatique et comment optimiser notre contribution à la baisse des émission de gaz à effets de serre ?

                                                                                                                                  

Les véhicules électriques ne produisant pas de C02, je me suis naturellement demandé s’il fallait que nous développions davantage nos ventes de véhicules électriques ?

Il est un fait certain pour les utilitaires, l’autonomie des véhicules électriques est encore un frein pour bon nombre d’activités. Il faut peu rouler, surtout pour les plus gros véhicules, et avoir facilement accès à une infrastructure de recharge encore insuffisante en France.

 

Les médias nous rabâchent les oreilles sur les bienfaits de l’électrique pour le climat et ils ont raison !!! 

Les véhicules électriques ne produisent pas de CO2 en roulant.

Mais leur approche est souvent incomplète parce qu’ils ne prennent en compte que l’utilisation du véhicule et occultent l’impact de leur fabrication et notamment celle des batteries. Il oublient également l’impact de leur destruction/recyclage.

 

Dans son édition 2021, Ecomobiliste pour Utilitaires, publié par nos voisins Suisses ATE, aborde l’impact écologique des véhicules utilitaires en fonction de : 

  • l’effet de serre, via les émissions de CO2 responsables du réchauffement climatique
  • la pollution sonore
  • la pollution atmosphérique : atteinte à la santé
  • la pollution atmosphérique : atteinte à la nature

 

Cette enquête essaie d’avoir une approche plus globale que celle que nous observons habituellement puisqu’en plus de l’utilisation ils prennent en compte l’impact de la fabrication. Certes, la filiale de recyclage ou destruction n’est pas encore prise en compte, mais il me semble que ce soit déjà une grande avancée dans l’approche écologique globale...

 

Ainsi par exemple, il est expliqué dans cette étude que « la production de batteries consomme beaucoup d’énergie et de matière première. La plupart des batteries sont produites dans des pays où la source d’énergie principale est à l’heure actuelle encore d’énergie fossile, à savoir le charbon. Cela provoque des émissions élevées de CO2 et d’autres atteintes environnementales.

Par ailleurs l’extraction de matières premières (cuivre, cobalt, nickel, lithium et divers métaux des terres rares) nécessaires à la production de batteries est également problématique. Elle entraine des niveaux élevés de pollution et des dommages environnementaux et sociaux dans les pays d’origine. »

 

C’est la raison pour laquelle les impacts de la production des batteries des véhicules électriques doivent être pris en compte dans l’évaluation environnementale .

 

Il faut également prendre en compte l’impact de la production d’électricité. En effet, si vous produisez votre électricité dans une centrale à charbon, qui par nature émet énormément de CO2, vous perdrez une très grande partie des bénéfices de votre véhicule électrique. Si effectivement, le moteur électrique n’émet pas de CO2 en roulant, la production d’électricité peut avoir généré de grandes émissions de CO2. L’impact global de la voiture électrique est alors bien moins positif.

 

En France, notre électricité est assez vertueuse d’un point de vue émissions de CO2, responsables de l’effet de serre, puisqu’elle est en grande partie d’origine nucléaire, peu émettrice de gaz à effet de serre.

 

Pour les utilitaires électriques, il est intéressant de constater avec cette approche plus globale de l’étude que certains véhicules restent sous la barre de 21g de CO2/km alors que d’autre vont monter bien au-delà de cette limite.

 

Pour les moteurs thermiques, les petits véhicules sont évidemment plus vertueux que les plus gros. Le poids et le volume sont essentiels, et certains constructeurs s’en sortent mieux que d’autres. 

 

Vous pouvez aller plus dans le détail de cette étude en cliquant que le lien https://www.ecomobilista.ch/fileadmin/redaktion/Downloads_F/LUL_21_F/Web_PDF_LUL_2021_FR.pdf

 

Yann de Monclin